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Je ne sais pas où, Dans ce lent mouvement circulaire Pourtant, Elles sont les complices de mes secrets Mes nuits se capturent sur les chemins séparés des autres vies, Des vies qui se rêvent dans des Palais fantasmagoriques Des nuits qui se fantasment en passions sauvages et irréelles. Alors, par peur de céder à toutes ces hallucinations Mes nuits, mon amour, finissent bien quelque part ? |
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Aline samedi 21 mars 1998 |