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Un jour tes mots me firent
Ecrouler un édifice long et dur à bâtir.
Ce palais que pour nous je construisais,
De paroles assassines tout tu balayais.
Cette souffrance trop forte
M'a fait fermer une porte,
A jeté sur mon cœur
Un voile de douleur...
Je suis alors parti,
Mon amour trop meurtri,
Pour une autre vie
Mais en te gardant amie.
Nous nous sommes retrouvés
Quelques temps passés ...
Nous nous sommes à nouveau parlés
En amis délivrés ...
De nos vies avons discutés,
A cœur ouvert et bouches déliées,
Comme deux amis qui s'aiment,
Parlent de leurs peines.
Et là, une fois de plus tes mots
Ont détruit ce que j'avais de plus beau !
Tes pointes acérées de non-dits,
Notre amitié ont trahi ...
Et pourtant tu le savais,
Que l'amitié est de plus beau ce que j'ai ...
Et une fois encore,
En moi tu as répandu la mort !
Ne sois donc pas surprise alors,
Que de ma vie tu sois en dehors !
Et qu'à toi maintenant je cache
Tout ce que tu as blessé à la hache !
Oh, j'aurais tant aimé
Pouvoir avec toi garder amitié !
Mais même cette possibilité,
Tu me l'as retirée ...
Et perdre un ami,
C'est perdre un peu plus de ma vie ...
Guillaume MAISON
Décembre 1999
Derniere mise a jour : lun jan 17 16:35:40 CET 2000