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Les Poemes de Guillaume Maison Novembre 1999
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Je navigue sur l'océan sans age
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Aucun mot sur aucun monde de tout univers
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Un jour tes mots me firent
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Merci ma bien aimée
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Oh mon amour !
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A mon amie chère,
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Ô pourquoi,
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Ô Tendresse, Amour et Amitié !
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Ne m'en veux pas,
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Il est un lieu
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Je me souviens,
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Un jour tu m'es apparu
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Mes pensées vagabondent
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Je suis triste et vide...
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Maintes vies ai vécu
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Quel bonheur et malheur
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Et je muse
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Et tous les matins,
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Destin facétieux,
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Je vais vous ouvrir,
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Maudite infortune !
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C'est un jour pluvieux,
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Que le temps est ingrat
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Je rêve de mondes
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J'imagine des ailleurs
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Telle est la loi de l'Univers
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Sur les rives mornes
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C'est un village
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Quand par malheur
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Ô Présent négligent !
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J'espère que tu me pardonneras
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Je suis l'Ange déchu, le Mort Eternel,
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J'ai le coeur noir
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Je suis né
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Je t'aime, ma Flamme,
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Oyez, Oyez braves gens !
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C'est un village
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C'est pour mon coeur une île
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C'est un endroit chaud
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Tristesse à ceux
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Je vous prends à témoin, Dieux,
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J'ai parfois l'impression d'un regard
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Je te sais capable d'amour,
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Ô Douleur ! Ô Peine !
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Mon coeur est étreint
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Mon amour, ma flamme, ma vie,
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Je suis l'Amoureux, l'Inconsolable,
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Ma Dame, à vos pieds soupirant,
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En ce jour trop funeste
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Paris adorée, Ville éternelle !
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Il est doux parfois
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Tel un papillon
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Je pleure d'une joie
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J'aime ces jours d'été
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L'ombre de ton absence,
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Arbres de l'hiver,
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Pourquoi faut-il que ce mal
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Je meurs d'un mal
Derniere mise a jour : lun jan 17 16:35:43 CET 2000