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Jamais je ne pourrai oublier
L'intensité de ces yeux,
La vie qui y urgement passa
Dans ce regard fiévreux.
Douleur, Tristesse, Mensonge,
Dur réveil d'un songe
Pour affronter la réalité
D'un rêve balayé.
Quiconque l'a vu grand
A pu lire alors dans ces deux portes
La souffrance de l'enfant,
D'une fatalité qui le porte.
Guillaume MAISON
Janvier 2000
Derniere mise a jour : dim avr 16 19:45:53 CEST 2000