#POEM Je te donne.......et je partage Je te donne.......et je partage Je te donne Ma joie, mon soleil, Mes rêves sans pareil Ce que j'ai de plus cher Mon âme et ma chaire Je partage avec toi mon pain quotidien tout ce j'ai de biens toute tes peines Tout ce que j'aime Je partagerais avec toi....... ........ la joie et le pain de l'amitié Mich #!POEM #POEM Mère Mère Il y a déjà longtemps trop longtemps Que tu as laissé aux quatre vents Ton corps ensevelit dans cette terre Longtemps que ma douleur m'atterre Mais en ce jour de célébration Je ne suis plus seul en illusion Tu est là près de moi je te sent, et ta voix dans mon intérieure entend Tu est là me tenant le bras Me guidant dans mes ébats Me disant n'ai pas peur je suis là Courage fils je guide tes pas je me souvient comme d'hier Toi plus que jamais fiers Me tenant le bras côte à côte Nous marchions en silence sans mots Marchant dans ce long couloir Pour ce dernier voyage, de ton vouloir. Je me souvient comme d'hier Mère quand tu me dit laisse moi mon petit ....vers la lumière tu partie For ever Mam you're gone for ever........ ........Et je pleure ton absence What a fucken life............. Mam je te sens là à mon bras Marchant dans le sentier matinal Cote à cote, dans le silence du matin Heureux de n'être plus seul et rien Heureux de ta présence de reine, Mam il faut que je te dise...... je t'aime Mich #!POEM #POEM Le sourire Le sourire Il part de ton coeur, doucement monte et soudain s'échappe comme un éclat de joie Écarte tes lèvres, part dans l'espace Pour venir froler ma joue pareil a la main douce d'une mère Plein de tendresse et d'amour Qu'il est bon le sourire a recevoir Qu'il est bon a donner dans le désespoir A celle que l'on chérie A celle qui ne jamais ri A l'inconnue dans la rue Au solitaire marchant sans but A l'égarée qui cherche sa voix A celle qui dans la foule se noie A celui qui a peur de ne pas être aimé A celui qui ne t'aime pas....... Qu'il est bon le sourire Mich #!POEM #POEM Si l'oreille est le chemin du coeur et de l'âme........alors Si l'oreille est le chemin du coeur et de l'âme........alors Si l'oreille est le chemin du coeur et de l'âme........alors Écoute, écouteSi l'oreille est le chemin du coeur et de l'âme........alors Écoute, écoute Les rires des enfants qui éclatent au jardin Écoute, écoute Le vent qui porte la bonne nouvelle Écoute, écoute La mer qui bat la falaise , c'est le coeur du monde qui bat et envoie son message Écoute, écoute Le muet qui passe son message d'espoir Écoute, écoute Ton amie qui te dit ô combien, elle a besoin de toi Écoute....... et ouvre grand ton chemin du coeur. Mich #!POEM #POEM Faut- il ? Faut- il ? Faut - il crier toute sa joie ? qui attristera les autres parfois de ne point pouvoir la partager même en profond secret Faut - il lui dire combien vous l'aimez ? au risque du pire, que plus jamais la reverrez Faut - il avouer cette flamme qui vous brûle et que vous partagez avec elle en secret pour laquelle en vous hurle cette joie immense, secrète et dense Faut-il l'avouer à cette gente dame, au fond de votre âme, comment en secret ô combien vous l'aimez de cet amour impossible de damné Faut il.......................... ? je ne sais pas....... s'il faut avouer ses désirs et ses rêves profonds au risque d'en souffrir ...mais il faut en silence le dire au risque peut - être d'en mourir Oui il le faut....... il faut le dire. Car il n'y a pas....... de place au mensonge, au faux de place à l'hypocrisie, à la lâcheté de place au renoncement, au silence, aux rêves perdus il faut avoir le courage de lui dire...... combien on l'aime Oui, le silence doit faire place....... au courage des mots Mich #!POEM #POEM Qu'il est long le chemin de Damas Qu'il est long le chemin de Damas Qu'il est long au pèlerin qui un beau matin A décidé de quitter amis et terre natale Qu'il est long ce chemin de silence D'abnégation, de retenue, de silences internes De plaintes retenues là, à l'intérieur de ces cris qui déchirent l'en dedans Et qui meurtrissent l'âme du pèlerin Qu' il est long le chemin de Damas Oui pèlerin, prends courage là-bas, à l'horizon, tu trouveras la terre d'amour la terre hospitalière que tu vas aimer plus fort que celle qui t'a vu naître Qu'il est long le chemin de Damas au bout, il y a terre promise qui verdoie en juillet et terre d'accueil qui poudroie de blanc en décembre de la Sainte Catherine à Tadoussac, Terre où je m'y retrouve.... je suis moi en vous je ne suis plus le pèlerin sur la route de Damas Je suis là chez moi, face à la mer, face au fleuve Face au vent du nord qui me gifle, Face à la poudrerie qui enveloppe mon âme Face au choix à devenir Pèlerin je ne suis plus...je m'y retrouve...... et fait partie intégrale de ce Pays à devenir Qu'il était long ce chemin de Damas. Mich #!POEM #POEM Regarde le Regarde le Regarde-moi solitaire au bord de l'océan attendant l'arrivée des voiliers qui apportent la joie et le pain de chaque jour regarde-le regarde, il voit l'horizon où luit l'espoir regarde-le il sourit, d'une main une fleur de l'autre celle de son ami venu des lointaines terres d'Afrique ...... regarde l'enfant....... regarde ses yeux regarde son sourire qui éclate regarde sa flamme, son amour..... il est la vie.....il est la pensée pure Regarde-le Il n'a pas dans le coeur, ni dans l'âme les limites de l'intolérance qui ferment nos coeurs Regarde-le Il est plein de joie d'innocence et d'amour d'espoir d'un jour nouveau où tous ensemble nous aurons compris.......et marcherons vers la lumière Regarde ami et prend exemple.......il aime Mich #!POEM #POEM Petit soldat Petit soldat Petit soldat est parti joyeux Par un matin de printemps heureux Petit soldat est parti à la guerre sans savoir pourquoi mais fier Fier d'aller défendre avec foi, Parti conquérir ne sait trop quoi Au nom de quoi,et pour qui. Petit soldat par un matin défaille il est mort sur le champ de bataille sans vie, le regard fixe dans sa tête vermeille de chérubin qui n'a plus au coeur de soleil Petit soldat est arrivé au port Petit soldat est mort mort comme un porc mort victime du sort Petit soldat est mort pour rien il est mort au nom du bien pour le bien des marchands du temple pour ceux qui à lui ne ressemblent. Petit soldat est mort, Sans avoir vu la lumière mais un jour viendra la lumière ........ qui le mènera auréolé au port. Mich #!POEM #POEM Il y a des petits soleils Il y a des petits soleils Il y a des petits soleils qui ont de joyeux réveils Il y a des petits soleils Qui font merveille Il y a des petits soleils qui vous émerveillent Il y a des petits soleils Qui n'ont jamais sommeil et qui ne peuvent trouver sommeil Sans avoir dit à certains petits soleils Je vous souhaite ce soleil Qui fera de votre journée merveille Mich #!POEM #POEM Amie alors Amie alors Amie alors  . Mon coeur éclate Et je vois écarlate Mon âme se déchire D 'un sublime désir De te bercer Même si j'en ai pas le droit J'ai sublimement envie de toi Et je sais qu' au profond de toi aussi Tu te refuses à ce qui ferait ton bonheur Tu te refuses à toute douceur Amie alors . Mon âme éclate Et je vois écarlate Alors   Je te donne mon âme vrai Je te donne ma vie Je te donne tout ce que j'ai Je te donne ma vie Mon âme éclate Et je vois écarlate     .. Mich #!POEM #POEM Cap au nord Cap au nord Voilier de plumes Au ciel sans lune Je prends le cap nouveau Celui du renouveau Celui que tu m'as fait découvrir Le cap de la vie a ouvrir Celui de la nouvelle dimension. De notre pleine réalisation Le magnétique celui du Nord. Et j'embarque à ton bord Celui ou nous sommes destinés Celui de la pensée illimitée Le cap des joies profondes Celui de notre nouveau monde Celui qui en vérité Est le cap retrouvé Merci amie Du chemin de Vie Qu'un jour du doigt me montra cette voix Merci amie Mich #!POEM #POEM Espoirs Espoirs Au plaines enneigées et frileuses Je m'attache et me fonds amoureux Je me moule à ce pays que j'aime A ce pays dans lequel je rêve Et pour qui je n'aurais trêve A ce pays qui est mien A ce pays parti de rien A cette terre de Caïn Qui m'a donné pain Amour et espoir A ce pays qu'il faut croire Qui dans un jour nouveau Ce pays que l'on nommera Québec que moi je respecte Et que d'autres rejettent Un jour de Kamouraska à la Sainte Catherine sera Mais bon Dieu qu'attendons nous Qu'un jour il soit  .. et sera nous Mich #!POEM #POEM Image Image Je te vois    . je te vois au coeur de mon écran cathodique je te vois là émanante vibration virtuelle je te vois en colonnes, en lignes, en pixels ton image fractale qui varie au rythme de nos émotions en dessins holographiques bouleversant mon esprit chancelant aux virages sinueux et risqués je te vois et te sens    je te sens je te sens si loin et si près a la fois que je peux te toucher, humer ta présence et sentir tes vibrations réconfortantes de ce nom en huit digits............. Je te vois et je te sens  . et tu es là Mich #!POEM #POEM Instant Instant Elle .marche dans la rue LUI  ..en sens inverse LEURS  regards se croisent Elle sourit  ..lui aussi Ils se disent bonjour Leur chemin     s'éloigne Ils se sont rapprochés Ce fût un éclat de soleil     .un instant de bonheur Partageons le bonheur   c'est tellement bon Mich #!POEM #POEM Lumière Lumière Lumière d'avril a l'éclat joyeux du réveil au son du renouveau, du soleil et du départ fébrile lumière d'août réchauffant ma vie ténébreuse aux tendances amoureuses aux reflets doux Lumière matinale de septembre aux teintes rouillées des érables mouillés couleur de sang et d'ambre lumière de ton âme, pleine de douceur et d'amour de générosité et de partage lumière douce et heureuse de ton âme chaleureuse lumière du réconfort ultime lumière de l'espoir lumière de ma vie, de renaissance éclatante sonnant les clairons de la réjouissance finale de la découverte de la connaissance illimitée de la délivrance qui nous enchante de la naissance de la nouvelle dimension Lumière éternelle, d'un monde nouveau a devenir. Mich #!POEM #POEM Et si................... Et si................... Et si .............. On s'aimaient comme les gens Doivent s'aimer tendrement Et si............. On se foutaient des quand diras - t - on Des préjugés sordides Des barrières rigides Des règles de bienséance Qui régis les couples de fait De ces choses qui nous unissent d'habitudes Et qui nous garde dans la turpitude Du quotidien monotone Ou le vrais amour est absent, comme en automne Et si............... Nous choisirions l'aventure La joie d'être......et d'en être sur D'une vraie vie ......a vivre pour vrais A deux pour une fois à tout jamais Scellé dans le même idéal Et ceci sans rêver de chose vénale Mais d'un vrais amour à crever Cela me tente et me fait rêver Et si ............. Et si ............. Et si ............. Et si............. Et si ............. Et si ............. Et si ............. Et si............. Et si ............. Et si ............. Et si ............. Et si............. Et si ............. Et si ............. Et si ............. Et si............. Et si tu voulais ma mie........... .............. J'aimerais pour la vie Mich mai 97 #!POEM #POEM Passion Passion De la passion au délire Il n'y a qu'un pas a franchir Et pour tout vous dire Je vais le franchir En vous avouant il va sans dire Que cette passion que je suis vivre En est une douce qui m'enivre Et a tous les jours je la vis en succombent de jalousie Doucement, certain m'envies Que passion soit ma vie Que la passion peut être douce a celui qui la partage avec sa douce Mais aussi passion peut être brûlante Et a notre âme dévorante Au risque sous vos regards de périr Et d'amour passionnant en mourir    Il faut que je l'avoues   ..J'ai la passion de vous Passionnément Mich #!POEM #POEM Solitaire Solitaire Je marche les mains au dos en solitaire Au long de la plage déserte Le regard perdu dans la rêverie Je marche dans cette vie Depuis un demi-siècle passé A la recherche de la vérité A la recherche de l'âme aimée Et n'ose me retourner Sur cette vie faite de joies De peines, de déception et d'espoir .   Qu'a la croisé de chemin un soir ? Je rencontrerais celle qui est destinée A mon coeur déchiré Celle qui brisera ma solitude Mich #!POEM #POEM 23 degrés latitude Nord 23 degrés latitude Nord Tempête     . il est 21h 15..... Au large de l'océan en navigateur solitaire je cherche ma route, ma lumière Celle que j'attend des fois longuement les soirs de tempêtes cervicales d'effondrement Je suis dans ma barque au large Scrutant l'horizon avec rage Le vent souffle du nord je cherche des yeux le port Qui ne viendras peur être jamais Alors qu'on en finisse sans délais Que ma quille éclate et que j'aille a la mer .................FOR EVER Mich #!POEM #POEM Vagabond Vagabond Je suis le vagabond errant Le sans foyer L'abandonné Le cheminot de l'asphalte Le sans cravate Celui que le vent pousse comme une feuille A la recherche des côtes sans écueils Perdue et roulant de ruelles en caniveaux D'hôtels borgnes en tripots Je suis le vagabond errant Je suis celui que l'on nargue Celui que l'on remarque Par son habit "anormal" Celui au regard animal Chassé de gauche à droite Le fugueur, le banni de droit Je suis le vagabond errant Je suis le révolté Je suis l'égaré Je suis le vagabond Au coeur bon Que personne n'a reconnu Je suis l'inconnu Je suis le vagabond errant . seul dans la foule Mich #!POEM #POEM Banlieue Banlieue Banlieue dorée Toujours à l'Ouest des métropoles Loin des ruelles et des rigoles Tapie dans l'ombre douillet Des sous bois et verdure grassouillette Digérant paisiblement leurs proies dévorées Encensant le Dieu dollars adoré Paradis des parvenus De ceux qui ne vont nus Banlieue grise Celle des sans nom Des presse-bouton Des cadres, flottant entre le pouvoir et le labeur Coincés entre le pain et le beurre Entre l'eau et le froment du pain quotidien Banlieue noire Terre des tiers-mondistes colorés Ghettos multicolores Rassemblement d'esclaves " libres "; De ceux qui survivent enchaînés dans le miasme de la modernité Ceux qui sont venus du bout du monde; espérant trouver joie à la ronde Ronde qu'ils ne danseront peut être jamais Dans ce ghetto qu'est leur palais. Autour du coeur qu'est la cité La Cité Assise autour du coeur de la cité Trois soeurs enchaînées à cette divinité de lignes de cubes de parallèles de béton, d'acier de routes dantesques, aux chevaux mécaniques sans cavaliers aux cathédrales de verre, aux lumières sans couleurs Une ville damnée sans vie, sans amour et sans c^Üur. Une ville ou les oiseaux ne chantent plus Une ville ou rien ne va plus Une cité faite de l'esclavage adoucis des uns Et de la jouissance des autres. Mich 16 juin 97 #!POEM #POEM 22 h 15.... Il pleut 22 h 15.... Il pleut Il pleut doucement il pleut il pleut sur tes cheveux il pleut dans mes yeux le ciel est gris bleu et tes yeux me sourient je me sent mieux de ce qu'ils me disent Ils m'apportent le réconfort me disant soit fort Mes yeux voient dans les tiens de la peine de la peine que je partage et fait mienne Je me sers contre toi pour t'épauler a nous deux nous ne pouvons reculer et contre les éléments marcher cote à cote et ensemble remonter la côte A deux nous ferons qu'un et marcherons jusqu'à demain vers un monde meilleur Qu'ensemble nous aurons bâti, rieur ! même s'il pleut sur nos coeurs un jour nous serons vainqueurs Mich 18 juin 97 #!POEM #POEM Interdit Interdit Dans cette société de petits rois Ou domine l 'ordre et la loi Dans notre monde qui ne vit Faut-il vivre d'interdit ? Interdit de ci de ca Interdit en veut - tu et voilà Les interdits qui m'étouffent Les interdits qui de ma vie bouffent Les interdits qui règlent de notre quotidien les ébats Si tu ne les vois plus, si tu ne te souvient plus. et bien en voilà Interdit de passer Interdit d'afficher Interdit de fumer Interdit de cracher Interdit d'entrer Interdit de passer Interdit de parler Interdit aux étrangers Interit.. interdit interdit interdit Interit.. interdit interdit interdit Interit.. interdit interdit interdit Pas encore interdit de chanter Pas encore interdit d'aimer Pas encore interdit de penser et ni moins de la connerie humaine d'en rire Pas encore malheureusement INTERDIT D'INTERDIRE Mich 22 juin 1997 #NOTE ( aucun interdit de publication ) #!NOTE #!POEM #POEM Je rêve et j'éclate Je rêve et j'éclate Je rêve D'un pays, d'une nation D'une planète, de passion Ou les gens aimeront Leurs prochains à l'unisson Je rêve De peuples marchands ensembles Dans un chemin de liberté qui nous assemble De peuples remplis de tolérance De racisme faisant ignorance Je rêve De ces soleils lumineux Qui enfièvrent le coeur des enfants malheureux De cris joyeux dans leurs coeurs déchirés par les adultes D'yeux lumineux aux regards plein d'amour Je rêve. DE ce pays fabuleux, de cette terre promise. De cet éden. de ce port de délivrance. De ce home plein de tendresse et d'amour Je rêve, je rêve, je rêve Je rêve, je rêve, je rêve Je rêve, je rêve, je rêve Et j'éclate.. .. Dans mes murs de gybroc Dans mon c^Üur de roc Dans mon béton de vingt étages Dans mon crâne sclérosé ou d'images folles font rage Dans mon âme torturée Dans ma planète grise et bafouée Dans cette ville inhumaine Dans cette ville pleine de haine Ou l'amour se cache au fond des coffres forts Ou l'amour des banquiers en signe d'or Ignore les enfants oubliés Dans cette vie banale Dans cette vie sans fanal Dans cette ligne droite Dans cette vie trop étroite Alors J'éclate, j'éclate, J'éclate J'éclate, j'éclate, J'éclate J'éclate, j'éclate, J'éclate Je rêve. et j'éclate. je crève de mes rêves J'éclate au soleil de la vie sans trêves Dans les décombres de mes rêves perdus Ce poème est dédié à tous les enfants de 7 a 77 ans qui souffrent de ne jamais avoir été aimé Mich 7 juin 1997 #!POEM #POEM J'écris J'écris J'écris sur les murs Ma jeunesse révoltée De mes rêves envolés Mes graffitis son mon langage Aux images tordues de rage de votre incompréhension d'une autre génération J'écris sur les murs Le reflet de mes sentiments que seul je comprends et que toi le vieux si tu voulais être mieux, si tu voulais bien tu te souviendrais, que jeune tu le fût et tu te révoltais J'écris sur les murs Alors accepte moi, Comme je suis moi. Comprend pourquoi j'écris Ceci vient de mon âme qui crie Qui crie dans la nuit de ma jeunesse Ou je ne vois rien, juste la tristesse De mon incompréhension, Et de mes désillusions J'écris sur les murs Pour te le dire, regarde le message De tous ceux de mon âge. Regarde le Comprend le Prend le Et fait en quelque chose Avant que n'empire la chose J'écris sur les murs Et si cela te dérange que j'écris Et si cela te dérange que je cris En mots de toutes les couleurs C'est que tu n'as plus de coeur. Et que moi je suis inutile Et mes écrits futiles, Alors nettoie mes graffitis Et retire-moi de ta vie. #DEDICACE Dédiés a tous les jeunes incompris du monde Qui se taisent. Et qui écrivent leur détresse #!DEDICACE Mich 20 juin 1997 #!POEM #POEM Toi Toi Il faut que je te dise aujourd'hui.. Comment je te vois Comment je te perçois Comment je te reçois Comment je sais que tu es toi Il y a déjà quelques lunes Que nos routes en font q'une Aujourd'hui ce poème est toi Une fille qui parle droit Une fille que jamais j'ai connu Pour sa générosité bienvenue Pour son coeur largement ouvert Et que les chemins guident vers. Vers ce havre de paix et de compréhension Ce havre d'amour sans limites d'affection D'affection d'une grande amitié sincère Sincère comme celle d'une mère D'une amie qui écoute et aide Sans retour, sans attentes, sans quête De quoi que ce soit Il faut que je dise tu es moi Et surtout tu es mon amie Et j'en suis ravis tu es une femme merveilleuse Tu sais être rieuse. Tu sais dire les choses droit dans le coeur Et de te savoir là, la joie est en mon coeur Stay has you are, you are the wonderfull girl i never meet In my fucken life belive me. You are WONDERFULL ALÉLUIA GOD IS WHITH US Mich ton ami juin 1997 #DEDICACE Ce poème ne seras jamais diffusé sans ton autorisation. il n'est plus a moi mais à toi je te l'offre en gage de mon amitié #!DEDICACE #!POEM #POEM LE POÈTE LE POÈTE Il est. bain de douceur esprit rêveur volcan, révolte et bonté tendre et tourmenté le messager de ses émotions le miroir de ton toi avec dévotion Il est de fleur, de nuage vermeilles de doux rayons de soleil Aussi le clown qui fait rire qui fait des autres guérir, les plais de l'âme et du coeur, surtout celles de l'âme soeur. Mais ne peu aux siennes en vain, porter remède et que sans lendemain qu'espérer Il est Il est Il est Il est Il est Il est Il est Il est Il est Il est Ce que vous aimez de doux de joie et de tristesse Ce que vous aimez de lui, la tendresse Il est Ce que vous recherchez son amitié Ce que vous recherchez sa générosité Il est Ce que vous recevrez son amour dans sa timidité Ce que vous recevrez.. son éternelle amitié Il est vagabond, triste, joyeux parfois fou Il est ce que vous êtes.. il est vous Mich 13 juillet 1997 #!POEM #POEM Mimi ma mie Mimi ma mie Elle arrivait au loin sur le trottoir La tête dodelinant sur ses épaules voûtées Le corps vers l'avant courbé Tanguant d'un pied sur l'autre Comme bateaux à quais se vautrent ! Appuyée sur sa canne de bois, l'épaule basse et meurtrie De ces chevaux tirant au harnais les fardeaux de la vie ! Elle arrivait au loin sur le trottoir Dans ce matin ensoleillé qu'inondait le ciel Elle était là la vieille qui avait vu ce siècle naître Elle était là sourire aux lèvres Marchand dans ses rêves Doucement en prenant le temps, le temps de voir Le temps de respirer ce jour à vivre et à voir Ce jour bénis, ce jour du mois le premier Ce jour en soit qu'elle espère ne soit dernier Elle arrivait au loin sur le trottoir Le sac au bras remplis de souvenirs Les yeux perdus dans le vide de l'avenir Je la vois encore me sourire Avec son regard qui veut dire Tu sais petit regarde-moi bien Peut être demain je ne serais rien Rien qu'un tas de cendre, dans une petite boite Devant quelle, vous viendrez recueillir,.. Soit! Elle est partie loin.. du trottoir Elle est partie au lendemain de ce jour Fauchée de la vie et de l'amour Comme l'on coupe une fleur ! Dans le soir d'un jour d'été, à l'heure Ou les lumières foutent le camp, sans gloire Elle est partie loin, bien loin de ce trottoir Mich 8juillet 97 #DEDICACE Avec amour à Mimi décédée le 12 mai 1997 #!DEDICACE #!POEM #POEM SE LEVER AVEC LES OISEAUX SE LEVER AVEC LES OISEAUX Il faut savoir se lever avec les oiseaux Dans le vent qui bercent les roseaux, Pour sentir tous les parfums des ruisseaux Pour vibrer dans la lumière du petit matin Pour voir et sentir l'invisible serein, Pour regarder la première envolée des petits Le grand départ dans la vie, l'abandon du nid Aux cris de joie paternel Et de ceux inquiets maternel Il faut savoir se lever avec les oiseaux Pour ne rien manquer du spectacle du jour qui prend son envol dans un tourbillon d'amour de ton corps qui s'éveille et qui s'enivre avec intensité de toutes les choses a vivre pour ne rien manquer de l'instant vécu, de cet instant intense de joie qui déjà n'est plus Il faut savoir se lever avec les oiseaux Dans les perles de rosée matinales, voir l'oiseau nous donner le signal De la fin de cette nuit qui a pleurée, Pour ne rien manquer il faut vivre a pleine gueule hors de la cage, l'immobilisme veule. de celui qui dort et ne vois pas le jour naître, manquant le meilleur de son être qui commence sans lui dans le temps qui s'enfuit Il faut savoir se lever avec les oiseaux Savoir ouvrir la cage,du silence de nos nuits, de son image, qui nous tourmente sans bruit, de sentir, comprendre, vivre l'instant de l'oiseau s'envolant vers le levant, de ce jour prometteur de joie et d'harmonie, de communion, de joies bénies, d'être et nature qui ensemble se reconnaissent et s'assemblent Il faut savoir se lever.. comme les oiseaux Mich 19 juillet 97 #!POEM #POEM Tendresse Tendresse La tendresse Douce comme le lait d'une mère Qui perle et coule sur la joue de l'enfant! Tapis au creux des seins maternels Elle se glisse avec tiédeur au creux de l'âme Tel un baume de jouvence et d'amour. Sans attente de retour. La tendresse Une caresse voluptueuse Une caresse amoureuse Une vague de tiédeur Qui soulage les maux du coeur ! La tendresse Berceuse d'amour et d'union Qui rapproche et soude les émotions ! Qui Forment les liens de la vie ! Nous rapprochant au creux de nos nids Sans tendresse Un monde décadent et sommes rien. La vie fou le camp et plus rien Le vide, s'installe en un rien. De monde plus de liens, Plus d'amis et de bien. Sans tendresse Le monde de machines De robots qui s'échinent Dans la tache éreintante D'un quotidien sans farniente Sans tendresse, le vide absolu. Mich 15 juin 97 #!POEM #POEM Te souviens-tu.. ? amie Te souviens-tu.. ? amie De notre première rencontre C'était hier, ou presque Au petit bistro du "chat qui dort" Au mur de petites fresques Aux couleurs douces Et aux teintes automnales Pour une fois tu étais matinale Ton café dans la main gauche de l'autre ton éternelle cigarette aux volutes de fumé caressants sur le coin de la table un journal aux nouvelles d'hier nous vivions au présent, nous nous foutions d'hier Te souviens-tu.. ? amie De cet instant tant attendu De ton sourire détendu De ton coeur ouvert a l'infini De ma gêne dont encore je ris Face a face nous étions Et soudain de notre gêne rions Te souviens-tu.. ? amie Qui parla le premier je ne sais Mais de dire des choses sans arrêt Tellement nous en avions a nous dire, Interrompu par tes éclats de rire De joie je riais,riais,riais au délire Je gouttais ta franchise que je te connaissais Que de plus en plus j'aimais ! Te souviens - tu ? amie Nous avons parlé de tout, de toi De nos rêves de nos espoirs De nos illusions envolées Nos joies, nous avons partagé Parlé de la vie à découvrir Au travers de nos sourires Fous que tu me connais bien Qu'accompagnait les tiens ! Cet instant fut court Au départ j'eut recours Te souviens - tu ? amie Notre étreinte fut longue Et le retour encore me ronge.. La route du retour fût longue Je me souviens Je me souviens maintenant Je suis repassé vagabondant Le bistro "le chat qui dort" N'est plus il est mort Sous la pelle des démolisseurs Qui n'avaient pas de coeur ! Une place vide et nue Un parking sous les nues J'y ai déposé une fleur En souvenir de cette heure De cet instant de vie Ou ensemble nous avons ris Et goûté ce moment présent Qui reste a jamais présent ! Présent de notre amitié éternelle Je me souviens de cette rencontre fraternelle Je me souviens Je me souviens Je me souviens Je me souviens Je me souviens Je me souviens Je me souviens Je me souviens Je me souviens Et toi aussi j'en suis certain Dans une autre dimension, demain J'oserais en une autre rencontre prendre ta main Sans avoir peur du lendemain Mich 27 juin 97 #!POEM