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bon exemple -
Dans mon enfance,
tu faisais appel à ma conscience,
quand je m'entêtais à répéter
" Mais c'est la vérité! "
Bien souvent tu
m'as dit,
que dans la vie,
tout est permis,
même la pire des conneries,
mais qu'après,
sans hésiter,
on doit pouvoir admettre sa faute,
sans la mettre sur le dos d'un autre,
et être capable d'avouer,
qu'on s'est tout simplement trompé.
Avant que je
puisse dire: "Mais toi.."
tu élevais déjà un peu la voix,
et tu rajoutais d'un air de mère,
qui finalement fait taire,
que ne pas savoir le faire,
est un défaut de caractère,
mais que si on y parvient,
on dormira toujours bien.
Quand
aujourd'hui,
sujette aux insomnies,
tu rejettes la faute sur la vie,
je souris.
Nathalie
Feld
22.04.1998
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