- sans issue -
Quand tu es venu me dire,
que tu devais absolument partir,
car tu ne pourrais jamais supporter
de me voir si méchamment crever,
quelques semaines après
que par une porte soit entrée
cette maladie,
qui en voulait à ma vie,
je me suis effondrée
et j'ai longtemps pleuré.
Merci à ceux qui m'ont consolée,
de ne jamais m'avoir demandé,
la raison pour laquelle je pleurais.
J'aurais eu du mal à expliquer,
que ce n'était pas en vérité,
parce qu'il m'avait quittée,
mais uniquement parce que moi,
je n'aurai jamais ce choix.
Nathalie Feld
22.04.1998
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