Je rage de vivre
L'enfer du quotidien.
Je dédaigne cet air
D'habitudes vivant de lassitude.
J'exècre ce renoncement,
Cet oubli, cette douleur,
Ce désespoir qui immobilise
Cette larme qui aveugle.
Je pleure l'existence,
Je prie la Providence;
Je crie à l'Imprévu
Pour rêver du constant...
Yves Delathouwer
avril 1996