Idéal des saisons


    Soleil de novembre
    Glacé de nuages,
    Tu éclaires son visage
    Ebloui d'un sourire tendre.

    Brise de septembre
    Jaunissant les feuilles,
    Tu aspires ses cheveux tendres
    Qui naviguent sur l'écueil.

    Mer de juillet
    Calme et douce,
    Tes vagues ballottent le corps
    D'une sirène qui s'ignore.

    Idéal des saisons,
    Quand frapperas-tu a ma maison?

      Yves Delathouwer

        février 1995


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