Cassiopée,
Où es-tu ?
Ton ombre a dispersé
Mes rêves éveillés.
L'éclat de la lune
Sur ton visage
Eclairait mes espoirs
D'une douceur d'ivoire.
Je guette la brise de la nuit,
Je respire son souffle
Que tu parfumais de ta présence
Du temps de notre insouciance.
Un tourbillon d'envieux
T'ont imposé l'éternité.
Le Ciel recueille en son sein
Les étoiles victimes de leur bien.
Yves Delathouwer
mai 1995