Feelingsurfer

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Vous y trouverez un certain nombre de choses... Ce que vous voulez y trouver, ce que vous ne voulez pas y trouver et d'autres choses encore. C'est une île. Elle est toujours là, mais elle peut changer. Sa richesse sera celle que vous lui trouverez, pas la mienne.

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petite réflexion sur la crise financière

J'avoue éprouver une espèce de plaisir sadique - et peut être un peu masochiste - à voir le système ultra-néo-libéral et financier être ébranlé par la crise financière. Plaisir, parce que quelque part, j'aimerais qu'il s'écroule complètement. Qu'enfin nous soyons débarrassés de tous ces systèmes abscons et farfelus, irréels, sans aucun sens, sans légitimité, de spéculation, d'enrichissement basé sur de l'irréel.

J'aimerais que tout ce système financier et économique s'écroule pour que nous puissions en bâtir un nouveau, sur des bases saines et justes et ....

DRIIIIIIIIING

et paf, je me réveille... ce serait un beau rêve... si ce n'était que le monde alors serait un chaos innommable où la loi de la jungle règnerait, les extrémismes de tous bords seraient légions et la plupart des êtres humains seraient de nouveau ou toujours dans une plus grande détresse. Alors, espérons que nous pourrons sortir de cette crise sans trop de casse, mais avec un impact psychologique, voire un traumatisme suffisamment fort pour que nous puissions bâtir quelque chose de nouveau, sur des bases saines et justes et....

Je ne dis pas que la spéculation est mauvaise. Je pense que ses abus et ses excès sont mauvais. Si, comme on le rencontre beaucoup dans le règne animal sauf humain, les êtres humains se contentaient de ce qu'ils ont besoin sans chercher à avoir plus, alors, je pense que la spéculation se régulerait d'elle même. Mais comme ce n'est pas le cas, il me semble important de pouvoir définir ses limites, au delà desquelles nous rentrons dans l'abus et dans l'excès.

Bien souvent, lorsque je réfléchis à un problème, je me rend compte que simplement définir un cadre dans lequel il est possible d'évoluer permet d'éviter des abus et des excès. De même, définir les outils permettant d'observer les évolutions dans le cadre est important. A la fois pour pouvoir observer et acter les dépassements de ces limites mais également de manière à pouvoir modifier ces limites, en fonction de leur justesse de leur équilibre et de l'évolution de la société. C'est le rôle du politique, ce me semble que de définir ces limites.

Les derniers méandres d'un fleuve

Ou comment la structure de la France risque d'être modifiée dans son essence même...

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Le petit mot de ma fille

Voici la dernière trouvaille de ma fille :

Ecoute moi dans les yeux !

Enfin, surtout à :

  • ses bébés
  • ses poupons
  • ses doudous

mais très rarement à sa mère ou moi :)

La pensée d'un jour

Il faut de tout pour faire un monde...



Le problème, c'est que le monde est surtout fait de tout...

Mer

Je t'aime comme le bateau
aime la mer...
Je voudrais pouvoir t'embrasser
comme la mer embrasse le ciel
à l'horizon où ils ne forment plus qu'un...

De la mémoire et de son poids

Tout récemment, notre ChairPrésident a émis le souhait de voir chaque enfant de CM2 porter la "mémoire" d'un enfant juif mort lors de la Shoah.

Devoir se souvenir des choses, je n'ai rien contre. La mémoire fait que nous ne faisons pas les mêmes erreurs, que nous pouvons éviter des situations.

Que des enfants doivent porter le souvenir d'un mort, ça me perturbe un peu. Ils sont l'avenir de notre société et nous les tournons déjà vers la mort. Bien que le culte des morts soit le témoin d'une civilisation, je ne pense pas que cela participe, lorsque c'est imposé, à l'épanouissement d'un enfant.

Ensuite, et c'est peut être ce qui me choque le plus, j'ai l'impression d'y retrouver là un écho à ce sentiment d'hyper culte des morts présent chez les américains. J'y vois là cette sorte de "culte mortifère" souvent observé chez les américains - les morts au vietnam, l'énonciation des noms des victimes du 11 septembre et toute sorte de commémorations où les morts et leurs noms sont répétés, ad nauséam.

La mort me semble quelque chose d'intime, qui doit rester, autant que faire se peut, dans un cercle familial ou amical proche. Elle prend sa valeur à l'aune du manque qu'elle peut provoquer chez les personnes proches du ou de la défunte. Mais comment faire comprendre, appréhender, ressentir l'absence d'un enfant à un autre enfant ?

En ayant entendu Nicolas Sarkozy proposer cela, j'y ai vu à la fois une nouvelle étape dans l'américanisation de notre société (dans son mode de vie, dans ses valeurs, ...) mais également une sorte d'écran de fumée... MAis je ne sais pas ce qu'il veut cacher... alors...

Sans titre

Si le ciel coulait comme de l'eau,
Si les oiseaux marchaient sur l'eau,
Si les arbres sifflaient des hymnes,
Je m'en irais en voyage dans les bras
Des nuages et le souffle du vent.

Le soleil déroulerait un tapis de lumière
Où je marcherais le front léger.

La nouvelle méthode de calcul du salaire moyen et de l'augmentation du pouvoir d'achat

Question du jour : Comment augmenter le salaire moyen sans percevoir un euro de plus ?

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Le passé n'est pas au présent

Il y a une chose que j'observe depuis de nombreuses années et qui m'horripile. C'est cette manie qu'ont "des gens" de ressortir le passé d'untel ou d'untel, ou, pour être plus précis, leurs paroles.

Sur la base de ces paroles, ils en concluent - du moins veulent en faire conclure - que les paroles du passé sont en fait la face cachée de la personne d'aujourd'hui. J'en veux pour exemple cet article La Lettre de Rachida Dati. Cet exemple n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan de ces "procès".

Lorsque ces précisions sur le passé de telle ou telle personne sont exprimées, elles sont "laissées à votre appréciation". Mais elles ont clairement l'intention de nuire, de faire comprendre que la personne aujourd'hui devant nous se renie, qu'elle a changé d'avis, qu'elle n'est pas fiable ni cohérente, etc...

Et ça m'exaspère au plus haut point. Tout d'abord parce que le changement fait partie de la nature humaine. Entre la rebelle adolescence, la fougueuse jeunesse, l'enthousiasme adulte et la sagesse de l'âge, il n'est de constance, d'immuabilité. J'ai pensé rouge au début, je pense orange aujourd'hui et pourquoi pas bleu demain ? J'ai dit un jour préférer la république à la démocratie ? Eh bien aujourd'hui je dis que je ne conçois l'une sans l'autre parce qu'elles me semblent indissociables dans le pays dans lequel je veux vivre.

Quoiqu'il en soit, faire le procès de quelqu'un sur des paroles passées sans prendre en compte que la personne est au présent, c'est, je trouve, lui manquer de respect. Même si je n'apprécie pas la ministre Dati, si je n'apprécie pas ses méthodes, je déteste qu'on lui fasse une sorte de procès, parce qu'un jour elle a dit telle chose, alors elle doit toujours penser la même chose, 25 ans après.

Je suggère, ami lecteur(trice), que vous alliez faire un tour ici Sémantique Générale (Wikipedia) et là Société Européenne de Sémantique Générale et là : Institut de Sémantique Générale.

Sans titre

La lumière s'écoule lentement
sur ta peau encore endormie.
Elle souligne avec malice
ce duvet que tu feins
de ne pas voir.

Regarde, par tes paupières endormies,
notre fille s'envoler
dans son rêve douillet
où nos baisers sont les souffles
du vent dans ses ailes d'anges.

Elle sourit, elle est belle.

Sa respiration est comme le flux
est le reflux des marées.

Je ferme les yeux et les vagues
de ton amour m'emportent
aussi doucement qu'une plume
volette dans l'air du matin.

Je tourne, tourne, tourne
dans vos rêves sans fin.

Nouvelle version du site

Bonjour,

Après beaucoup d'hésitations, de reports, de "j'y vais ou j'y vais pas", de manque de temps, de temps qui passe, de passe-temps, de peur (eh oui !), de "quel outil je vais utiliser ?", d'inspiration en veille, à la veille d'inspirations, tout en expiration, enfin...

donc vous le lisez, la nouvelle version du site. ce sera plus simple pour moi, pour la saisie, la mise à jour, l'entretien...

en 2000, j'ai créé mon site... à l'époque un blog, ça se disait pas... ou alors c'était les premiers bruits... on disait : un site perso. maintenant, je crée un blog...

il n'est pas encore comme je le souhaiterait, d'apparence j'entends. Mais j'y travaille ! Petit à petit, les choses se modifieront, évolueront, selon un de mes moteurs : "il n'y a qu'une seule chose qui ne change pas : c'est le changement".

Je ne sais pas si vous aimerez. Dites le moi dans les commentaires, ailleurs...

L'ancienne version se trouve là : Ancienne Version